RDC–Angola : Denise Nyakeru et son homologue Ana Dias Lourenço se recueillent au Mémorial du GENOCOST à Kinshasa

La Première dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, a accueilli ce mercredi 26 août 2026 à Kinshasa son homologue angolaise, Ana Dias Lourenço, pour une visite au Mémorial du GENOCOST. Un moment de recueillement placé sous le signe de la mémoire des victimes et de la solidarité entre les deux pays.
La Première dame congolaise, Denise Nyakeru Tshisekedi, et son homologue angolaise, Ana Dias Lourenço, se sont rendues ce mercredi 26 août 2026 au Mémorial du GENOCOST, à Kinshasa. La visite a été l’occasion de rendre hommage aux victimes des atrocités commises en République démocratique du Congo et de mettre en lumière le travail de préservation de leur mémoire.
Un temps de recueillement partagé
Sur ce haut lieu de mémoire, les deux personnalités ont salué les efforts engagés pour conserver le souvenir des victimes et porter le plaidoyer, défendu par Kinshasa, en faveur de la reconnaissance des crimes de masse subis par les populations congolaises.
La Première dame angolaise a exprimé le soutien de son pays à la paix et à l’unité de la RDC. Selon ses propos rapportés lors de la visite, elle a déclaré : « Nous, en Angola, sommes aux côtés de la paix, de l’union de la RDC, pour une véritable union du continent africain. Non à la violence, non aux barbaries. »
Le GENOCOST, un combat mémoriel porté par Kinshasa
Le GENOCOST pour « Génocide congolais commis pour des fins économiques » désigne la journée nationale de commémoration des victimes des violences et des crimes perpétrés en RDC, observée le 2 août. Le 2 août dernier, le couple présidentiel s’était recueilli au même mémorial, sous le thème « Maintenant que tu sais, que fais-tu ? ».
À cette occasion, le chef de l’État avait annoncé le passage à la phase opérationnelle du Musée national du GENOCOST, destiné à centraliser archives et témoignages, ainsi que la budgétisation d’une stratégie de réparations en faveur des survivants. La visite de la Première dame angolaise s’inscrit dans le prolongement de cette dynamique mémorielle.
Une portée qui dépasse les frontières
En associant une dirigeante étrangère à ce devoir de mémoire, Kinshasa entend inscrire la cause des victimes congolaises dans une dimension continentale. Pour les deux Premières dames, la mémoire des victimes et le refus des violences constituent un combat commun, au-delà des frontières nationales.
Sources : Présidence de la RDC ; couverture de la visite du 26 août 2026
